Cérémonie d’ouverture de la session ordinaire du CSC au titre du mois de Février 2019.

par Super User

En ce lundi 25 Février 2019, six points sont inscrits à l’ordre du jour de la session ordinaire du Conseil Supérieur de la Communication.

Outre les points traditionnels comme  l’examen et l’adoption du procès-verbal de la session précédente, les informations sur le CSC, le collège des conseillers examinera deux points  sur lesquels le Président du Conseil Supérieur de la Communication, Dr Sani Kabir, a tenu particulièrement à s’appesantir. Il s’agit de la délibération  déterminant les modalités de création, d’ installation et d’exploitation d’un organe d’édition de service de communication audiovisuel privé et la délibération déterminant les modalités de la promotion des arts et de la culture nigériens dans la  programmation des émissions diffusées par les médias audiovisuels publics et privés.

En effet, «  la loi N°2018-23 du 27 avril portant sur la communication audiovisuelle nous impose de revoir un certain nombre de textes réglementaires afin de les adapter au contexte de la TNT pour mieux réguler le secteur des médias et de la communication conformément aux attributions qui sont les nôtres » a rappelé le Président. C’est donc en application des dispositions de cette loi que le collège des conseillers va revoir les textes réglementaires non seulement pour être en phase avec le processus de migration à la Télévision Numérique Terrestre mais aussi pour fixer de nouvelles modalités de création, d’installation et d’exploitation d’un organe d’édition de service de communication audiovisuel privé avec  le bouleversement de la chaîne des valeurs induit par l’avènement du numérique. Le Président du CSC, a également insisté sur le projet de délibération déterminant les modalités de la promotion des arts et de la culture nigériens dans la programmation des émissions diffusées par les médias. Aussi, la loi N°2018-23 du 27 Avril 2018 susvisée, dispose, en son article 9, que  « la programmation des services d’édition de communication audiovisuelle doit refléter les préoccupations des publics urbain et rural, et comporte des émissions d’information, d’éducation, de sensibilisation et de divertissement. Elle est variée et offre des programmes qui renseignent, éclairent et divertissent » Les éditeurs de service de communication audiovisuelle ont l’obligation de favoriser le débat démocratique et de promouvoir les droits humains fondamentaux, les langues et les produits sportifs et culturels nationaux, l’unité nationale, la solidarité et la paix entre les différentes communauté, ainsi que la lutte contre toute forme de discrimination. C’est pour cela que «  Vous comprenez bien qu’il faut, avec l’avènement des télévisions satellitaires qui diffusent une variété de programmes y compris ceux qui ne sont pas adaptés à nos sociétés, protéger les œuvres et productions nationales, notamment par la promotion des arts et de la culture nigérienne par les médias publics et privés nigériens » a souligné le Président Dr Sani Kabir.

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