Six points inscrits à l’ordre du jour de la session ordinaire du Conseil Supérieur de la Communication au titre du mois d’octobre 2018.

par Super User

L’ordre du jour de la dite session s’articule autour des points suivants à savoir :

Examen et Adoption du procès-verbal de la session ordinaire du mois de septembre 2018 ; informations sur le CSC ; examen et adoption du rapport du Groupe de Travail chargé de la répartition du fonds d’aide à la presse au titre des années 2016 et 2017 ; examen et adoption des travaux de la Commission Suivi des Cahiers de Charges, Accès Equitable et Publicité ; examen et adoption des travaux de la Commission Ethique, Déontologie et Carte de Presse.

 Parmi les points inscrits à l’ordre du jour, le Président du Conseil Supérieur de la Communication, Dr Sani Kabir, a insisté particulièrement sur le rapport du groupe de travail chargé de la répartition du fonds d’aide à la presse au titre des années 2016 et 2017. En effet, le groupe de travail a réceptionné au total à la date de clôture des  dépôts de dossiers :

Au titre, de 2016, trente-cinq (35) dossiers dont dix-huit (18) émanant des organes de la presse écrite, huit (8) des Radios et neuf (9) de télévisions.

Au titre du fonds d’aide à la presse 2017, quarante (40) dossiers ont été réceptionnés dont vingt-deux (22) de la presse écrite, neuf (9) des Radios et neuf (9) des télévisions.

Globalement, c’est un montant de deux-cent quatre-vingt-dix millions cinq cent mille (290.500.000) Francs CFA qui sera réparti aux organes de presse privés répondant aux critères d’éligibilité, dont 88.000.000 FCFA au titre de l’année 2016 et 202.500.000 FCFA au titre de l’année 2017. Le Président du CSC, a tenu à féliciter vivement les membres du dudit groupe de travail pour la qualité du rapport présenté et surtout pour avoir sacrifié beaucoup de leurs activités pour nous produire ce travail dans les délais impartis.

Dans son allocution, Dr Sani Kabir, à rappeler aux responsables des médias et entreprises de presse que ce fonds est essentiellement destiné à renforcer les  capacités techniques et opérationnelles des entreprises de presse et à assurer la professionnalisation de leur personnel. J’insiste pour que les entreprises bénéficiaires l’utilisent exclusivement à cette fin prévue par la Loi. Il a également ajouté que le CSC pour sa part, conformément à sa mission continuera à accompagner les médias et les journalistes à installer de véritables entreprises de presse et à se professionnaliser davantage.

Il reste que les promoteurs des médias doivent aussi de leur côté, dans un sursaut patriotique, jouer leur partition en accélérant le processus de signature de la convention collective interprofessionnelle.

« Je sais que l’environnement économique des médias n’est pas des plus reluisants. Mais nous devons aller de l’avant. C’est pourquoi je lance un ultime appel pour que collectivement nous aboutissons à ce pacte qui mettra à l’abri de l’instrumentalisation le journaliste en lui garantissant le minimum pour assurer convenablement son travail » disait-il.

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