Cérémonie d’ouverture de la session ordinaire de mars 2018 : sous le signe d’une fin de mandat satisfaisante

par Super User

 

C’est ce lundi 26 mars 2018, que  s’est ouverte au cabinet du président du CSC la session ordinaire du mois de mars 2018. Une session qui est pratiquement la dernière du mandat 2013-2018 de l’actuel collège de conseillers du CSC.

 

 

En cinq années de labeur, le CSC aura abattu un travail de titan dont il est difficile de faire un bilan exhaustif : «Nous nous sommes convenablement acquittés de ce devoir, à travers la publication régulière de cinq (5) rapports annuels d’activités. Cependant, je me dois ici de souligner les valeurs et les principes qui ont sous-tendu notre action. Au cours des cinq années écoulées, nous avons travaillé de manière inclusive, participative et démocratique. En effet, toutes les décisions du CSC ont été prises en Plénière, à la suite de débats francs et constructifs, qui ont donné l’occasion à chaque Conseiller d’exprimer librement son point de vue fécond », dira de prime abord, Monsieur Abdourahamane Ousmane, Président du CSC, dans son discours, à l’ouverture des travaux de la session.

 

Ces cinq dernières années ont été marquées par le respect strict des textes en vigueur, l’équité vis-à-vis des acteurs, l’indépendance et la transparence qui ont guidé le travail du régulateur. Monsieur Abdourahamane Ousmane se réjouira  de l’unité, la solidarité, la conscience tranquille mais aussi et surtout le sentiment du devoir accompli qui animent les membres du CSC en cette fin de mandat. Toute chose qui conforte un régulateur qui, d’une part aura assuré la présidence du Réseau des Instances Africaines de Régulation de la  Communication (RIARC), notamment avec le bilan présenté par le CSC au cours de la 8éme CIRCAF, tenue à Cotonou au Bénin en décembre 2016 et qui a été unanimement reconnu comme le plus consistant de l’histoire du réseau. D’autre part, en dehors du parterre d’activités menées, force est de reconnaître à ce conseil, la mise en place d’une véritable administration de régulation avec à la clé, le premier recrutement du CSC en 2014 et la mise en place d’une unité de monitoring dont le Niger est le premier pays de l’Afrique subsaharienne à s’en doter  et le 3ème pays de l’Afrique (après le Maroc et la Tunisie).

 

C’est pourquoi, Tout en saluant la franche collaboration des autorités nigériennes, les conseillers, le personnel du CSC, M. Abdourahamane Ousmane a fait une mention particulière aux partenaires : « Au cours de ce mandat qui s’achève, si le CSC a pu réaliser 95% des activités inscrites dans son Plan stratégique, c’est notamment grâce aux appuis des partenaires techniques et financiers du Niger. Au nombre de ceux-ci, je citerai la délégation de l’Union Européenne, le Programme des Nations Unies pour le Développement, l’Organisation Internationale de la Francophonie, le Bureau régional Afrique de l’Ouest de l’UNESCO, la coopération danoise, l’ambassade de France, Open Society Initiative for West Africa, le consortium IMS-IPAO-ARTCLE 19, le consortium CARE-SOS CIVISME. Que tous ces partenaires trouvent ici l’expression de notre profonde reconnaissance »

 

Pour rappel, cette session se penchera entre autres sur, l’examen et adoption du procès-verbal de la session ordinaire du mois de Février 2018, informations sur la vie et le fonctionnement du CSC pendant l’intersession, examen et adoption des Rapports du Conseil de Presse et questions diverses.

 

 

 

 

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