Le Conseil Supérieur de la Communication a reçu la visite de la Commission des Affaires Générales et Institutionnelles de l’Assemblée Nationale ce mercredi 1er novembre 2017. Une visite de travail qui s’inscrit dans le cadre de l’examen de la loi des fin

par Super User

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Pour le Président de la Commission des Affaires Générales et Institutionnelles, l’Honnorable Député Souley Dioffo dans  son mot introductif, ce travail entrepris par sa commission se veut régalien pour le Parlement qui a entre autres à sa charge le contrôle de l’action gouvernementale, notamment la loi de Finance 2018, dans laquelle sont inscrits des activités des institutions de la République dont le CSC. L’Honnorable Dioffo a relevé quelques insuffisances auxquelles fait face le CSC, au nombre desquelles, les équipements de monitoring. Il a aussi souligné que cette démarche  permettra de sonder les voies et moyens pour rapprocher les points de vue entre le CSC et le Parlement et appuyer ainsi à l’atteinte des objectifs que le CSC s’est fixé. Le Président du CSC M. Abdourahamane Ousmane quant à lui a expliqué à la Commission que le CSC a un dispositif de suivi des médias audiovisuel qui leur permet de contrôler et stocker les données en temps réel. Compte tenu du nombre important des chaines de télévision la capacité de stockage est limitée et il faudra au CSC d’acquérir des disques durs externes pour insérer les données et libérer de l’espace pour de nouveaux enregistrements au bout d’un an. Le président Ousmane expliquera aussi le fonctionnement dudit dispositif dont le Niger est le 1er pays de l’Afrique sub-saharienne à mettre en place une telle technologie. Plusieurs autres questions ont été évoquées, dont la sempiternelle question des ressources humaines. En dehors du recrutement de 12 agents en 2014, en plus de 25 ans d’existence, le CSC n’a travaillé qu’avec des agents redéployés ou appelés du service civique national ou des contractuels, voire des stagiaires. Une épine dorsale pour le CSC dont le Président estime que  « le CSC doit disposer de ressources humaines compétentes et disponibles », afin de mener à bien sa mission de régulateur.

En dépit de ces réalités, le CSC marque de son empreinte l’histoire de la régulation au Niger, à commencer par la mise en place du dispositif de monitoring, ses multiples publications mais aussi d’autres projets dont la mise en place des plateformes distantes dans les chefs-lieux de régions du Niger pour enregistrer et rapatrier les programmes de média vers le dispositif centrale.

Une occasion saisie par le Président du CSC pour saluer le partenariat qui lie son Institution à Niger Telecom, la Coopération Danoise, L’union Européenne, l’Ambassade de France, l’Ambassade des Etats Unis, etc.

 

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